La garantie locative, sans rien à gérer.
Vos meubles et équipements deviennent la garantie de votre bail, certifiée par un commissaire de justice. Le bien reste chez vous, la garantie est opposable.
DoorFi est un projet d'étude mené dans le cadre de la formation Alyra. Le site présente une maquette fonctionnelle, pas un service commercialisé.
Une caution immobilise de l'argent qui ne sert à personne
Pour entrer dans un logement, un locataire doit avancer un dépôt de garantie, parfois trouver un garant. Cet argent dort pendant toute la durée du bail. Il manque au locataire, il n'apporte rien au bailleur tant que tout se passe bien, et il écarte du marché ceux qui ne peuvent pas l'avancer.
Le locataire possède déjà de la valeur
Un canapé, un réfrigérateur, une machine à laver, un instrument, une montre. Ces biens existent, ils ont une valeur, et ils restent inutilisés comme levier au moment précis où le locataire en aurait besoin.
DoorFi part de là. Plutôt que d'immobiliser du cash, on adosse la garantie du bail à des biens que le locataire possède déjà et conserve chez lui.
Trois principes, et rien de plus
Le mécanisme tient en trois idées simples. Chacune répond à une objection que se pose un bailleur.
Le bien reste chez le locataire
C'est un gage sans dépossession. Le locataire continue d'utiliser son canapé et son électroménager pendant toute la durée du bail. Rien n'est mis sous scellés, rien n'est déplacé.
Un commissaire de justice certifie
L'inventaire et la valeur des biens sont constatés par acte authentique. Ce n'est pas une estimation en ligne, c'est un officier public qui engage sa responsabilité.
La garantie est opposable
En cas d'incident constaté, le pacte commissoire permet de convertir le gage sans passer par une procédure judiciaire longue. Le bailleur n'est pas laissé seul face à l'impayé.
Trois acteurs, un même dossier
Le locataire déclare ses biens et n'immobilise pas son épargne. Il garde l'usage de tout ce qu'il possède.
Le bailleur reçoit une garantie certifiée par un officier public, adossée à des biens réels et inventoriés.
Le commissaire de justice certifie à l'entrée, constate à la sortie, et déclenche le dénouement. Il est le pivot du dispositif, pas un simple témoin.
Le parcours complet, en cinq écrans
De la connexion à la déclaration des actifs, de la certification par le commissaire de justice à l'émission du gage numérique, jusqu'au tableau de bord. Toutes les données sont fictives et rien n'est transmis.
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